CV & Recherche

Organisations, risques et crises

Une grande partie de mes travaux se concentre sur la communication organisationnelle, les risques et la communication environnementale avec comme angle d’approche les stratégies de communication (internes et externes) et de relations publiques des différents acteurs – institutions, société civile, associations, ONG, lobbies, industrie. Je m’intéresse tout particulièrement aux controverses, polémiques et affaires dans l’espace public avec pour objet d’étude l’alimentation et la santé.

Ma thèse de doctorat en Sciences de l’Information et de la Communication portait sur la question de la transparence dans l’évaluation du risque des pesticides et des OGM au travers de l’ «Affaire Séralini ».

Avec Thierry Libaert, nous avons notamment travaillé sur la communication sur les sujets sensibles et produit quelques articles sur cette thématique, en lien avec l’éthique de la communication et des relations publiques.

Transparence, éthos et numérique

La question de la transparence occupe une grande partie de ma recherche, en lien avec les stratégies de communication digitale des organisations tout comme celles des individus sur les réseaux socio-numériques. Ces travaux s’inscrivent plus largement dans une réflexion sur les humanités numériques.

Au sein du GRIPIC, j’ai eu l’opportunité d’analyser le développement et l’analyse d’un dispositif de contenus pédagogiques en ligne (SPOC) pour des apprentis en Master tout comme de coordonner un projet de recherche sur une plateforme de pétitions en ligne (wesign.it).

Avec un collègue américain, Nick Gillewicz, nous avons travaillé à la relecture des travaux de Michel Foucault au prisme des médias informatisé et nous avons proposé le concept de digital parrhesia.

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