CV & Recherche

Rattaché au GRIPIC (EA 1498), le laboratoire de recherche en Sciences de l’Information et de la Communication du CELSA, ma recherche s’inscrit dans les champs de la communication environnementale et de crise, la communication organisationnelle, la communication digitale ainsi que les humanités numériques.

Après avoir participé à l’organisation des Journées du Développement Durable au CELSA, j’ai également co-organisé de nombreux projets de recherche financés sur les risques, l’opinion publique et l’alimentation, en partenariat l’Institut des Sciences de la Communication du CNRS, ISCC (UMS 3665).

Par ailleurs, j’ai contribué à organiser des projets de recherche internationaux avec l’Allemagne (TU Freiberg – German Center for Energy Resources Freiberg), les Etats-Unis (Annenberg School for Communication, University of Pennsylvania) et la Russie (Nijni Novgorod University).

ORGANISATIONS, risques ET criseS

Une grande partie de mes travaux se concentre sur la communication organisationnelle, les risques et la communication environnementale avec comme angle d’approche les stratégies de communication (internes et externes) et de relations publiques des différents acteurs – institutions, société civile, associations, ONG, lobbies, industrie. Je m’intéresse tout particulièrement aux controverses, polémiques et affaires dans l’espace public avec pour objet d’étude l’alimentation et la santé.

Ma thèse de doctorat en Sciences de l’Information et de la Communication portait sur la question de la transparence dans l’évaluation du risque des pesticides et des OGM au travers de l’ «Affaire Séralini ».

Avec Thierry Libaert, nous avons notamment travaillé sur la communication sur les sujets sensibles et produit quelques articles sur cette thématique, en lien avec l’éthique de la communication et des relations publiques.

Transparence, éthos et numérique

La question de la transparence occupe une grande partie de ma recherche, en lien avec les stratégies de communication digitale des organisations tout comme celles des individus sur les réseaux socio-numériques. Ces travaux s’inscrivent plus largement dans une réflexion sur les humanités numériques.

Au sein du GRIPIC, j’ai eu l’opportunité d’analyser le développement et l’analyse d’un dispositif de contenus pédagogiques en ligne (SPOC) pour des apprentis en Master tout comme de coordonner un projet de recherche sur une plateforme de pétitions en ligne (wesign.it).

Avec un collègue américain, Nick Gillewicz, nous avons travaillé à la relecture des travaux de Michel Foucault au prisme des médias informatisé et nous avons proposé le concept de digital parrhesia.